Prix Alvine-Bélisle

Le Prix Alvine-Bélisle 2021 a été remis le vendredi 5 novembre.

Lauréat 2021

Le prix Alvine-Bélisle 2021, décerné par la Fédération des milieux documentaires (FMD) au meilleur livre jeunesse de langue française publié au Canada au cours de l’année précédente, est remis à Jacques Goldstyn pour son livre Le tricot, publié aux éditions La Pastèque.

Résumé du livre :

 

 

Tout part d’une histoire toute simple : celle d’une grand-mère partageant sa passion pour le tricot avec sa petite-fille. Lorsqu’elle lui présente son premier ouvrage – un long foulard à multiples sections – il s’agit du prétexte idéal pour plonger dans le passé. La grand-mère offre alors le foulard à sa petite-fille qui l’enfile et se rend à l’école. Sur le chemin, tout ne se déroule pas comme prévu…

 

À ce récit réconfortant se joignent des illustrations toutes en couleur, en humour et en tendresse. Ces dernières ajoutent une profondeur au récit que ce soit par des clins d’œil littéraires ou encore par l’illustration réussie du temps qui passe.

Petits et grands prendront certainement plaisir à lire et à relire cet album pour y faire de nouvelles découvertes à chaque lecture.

Pour le commander, cliquez ici.

Un tirage au sort a été fait parmi les congressistes pour remporter le lot suivant :
– 1 copie du livre Le tricot (Éditions La Pastèque), de Jacques Goldstyn ainsi qu’une illustration dédicacée

Félicitations à Jessica Levesque, Josée Noël et Guillaume Ouellet remportent chacun 1 lot !

Les finalistes :

Colle-moi, de Véronique Grenier, Éditions La courte échelle

Dans ce récit poétique, Véronique Grenier aborde avec sensibilité la douleur ressentie par un enfant qui assiste, impuissant, à l’éclatement de sa famille. Le drame intérieur vécu par le narrateur-enfant et les questionnements qu’il suscite sont illustrés par une langue imagée et juste. L’enfant partage ainsi au lecteur ses craintes de perdre l’amour de ses parents, mais aussi sa lente acceptation du deuil de sa famille comme il l’a connue.

Les enfants à colorier, de Simon Boulerice, illustrations de Paule Thibault, Éditions Fonfon

Dans cet album, Simon Boulerice fait l’éloge de la diversité et de l’unicité. Il présente ainsi 14 portraits fictifs d’enfants différents (handicapé, bègue, dyslexique, allergique, etc.), épanouis et surtout lumineux. L’acceptation et l’affirmation de soi sont les valeurs phares présentées dans cette œuvre. Les illustrations réalistes peintes avec sensibilité par la portraitiste Paule Thibault enrichissent le texte tout en créant une connexion entre le lecteur et les enfants coloriés.

J’ai appris ça au cirque, de Baron Marc-André Lévesque, Éditions La courte échelle

Poésie du quotidien remplie d’observations justes, parfois drôles, parfois profondes. Dans ce monde animiste, les objets et l’environnement sont porteurs de sens. Chaque texte nous fait voir les événements qui ponctuent la vie d’une ado sous un œil différent, celui de la sensibilité et de la rêverie. Ce recueil nous offre une multitude d’images qui feront mouche auprès du lectorat ciblé, comme par exemple, dans l’atelier de choix de carrière, il n’y a « aucune case d’incertitude ».

Soda mousse : un Noël pétillant, de Mélanie Jannard, illustrations d’Agathe Bray-Bourret, Éditions La Bagnole

Un album surprenant, pour tous, qui nous plonge dans l’univers festif de Richard, un homme-enfant. Celui-ci fête Noël seul, mais est entouré de tout un village qui l’apprécie. Les illustrations naïves et gracieuses, à la gouache et au feutre, donnent vie à ce récit qui deviendra sans aucun doute un incontournable des albums de Noël par sa singularité.

Le tricot, de Jacques Goldstyn, Éditions La Pastèque

Tout part d’une histoire toute simple : celle d’une grand-mère partageant sa passion pour le tricot avec sa petite-fille. Lorsqu’elle lui présente son premier ouvrage – un long foulard à multiples sections – il s’agit du prétexte idéal pour plonger dans leur histoire familiale. À cela s’ajoutent de magnifiques illustrations qui enrichissent l’histoire : intertextualité, temps qui passe, clins d’œil rigolos, etc. Un album dont la relecture nous en fait toujours découvrir plus.


Créé en 1974 en hommage à la bibliothécaire Alvine Bélisle en vue de couronner le meilleur livre jeunesse, ce prix décerné par un jury composé de cinq bibliothécaires sera remis le 6 novembre 2020 dans le cadre du Congrès des professionnel.le.s de l’information. Un peu plus de 150 ouvrages publiés par une trentaine d’éditeurs ont été soumis cette année. Le lauréat recevra une bourse de 1 000$ ainsi qu’une plaque commémorative.

En 2020, le prix Alvine-Bélisle avait été remis au recueil de poésie Peigner le feu de Jean-Christophe Réhel, publié chez La courte échelle.

La Fédération des milieux documentaires (FMD) a pour mission de favoriser la cohésion des milieux professionnels de l’information et l’accès à une information crédible pour le bien commun de la société. Fin novembre 2018, l’ASTED est devenue la Fédération des milieux documentaires.

Communiqué de presse


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